Oui, c'est une telle débauche d'agressivité, un tel torrent de brutalités, une tension inassouvie vers la ligne adverse. Et quand le combat cesse par un coup de sifflet, l'acteur dépité, écoeuré et furieux, se livre à des mouvements incontrôlés dits antisportifs qui enlaidissent l'esthétique de la violence.
Malgré l'harmonie des coups, le coloris des saignement, la fraîcheur des blessures, la vapeur qui s'élève des corps en sueur, malgré les artistiques attitudes des tortionnaires sadiques, tous les mouvements du ballet viril seront mis à bas par un bras cassé, un doigt dressé en l'air. Pardonnez les, ce ne sont que d'énormes enfants.
dimanche 4 février 2007
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
0 commentaires:
Enregistrer un commentaire